Un lot de 164 baskets saisi par les contrôleurs de Douane au port d’Oran pour atteinte à la religion. Dans le détail, 132 paires proviennent de Chine et portent la marque Allah et les 32 autres proviennent d’Europe avec la croix † . En plus de saisir la marchandise incriminée, ces mêmes fonctionnaires saisiront aussi les affaires religieuses pour complément d’enquête. Les fonctionnaires de Ghoulamallah saisiront de leur côté ceux du conseil scientifique. Les fonctionnaires du conseil scientifique saisis par les affaires religieuses se réunissent. Un rapport du conseil scientifique sera envoyé aux affaires religieuses. Le rapport des scientifiques confirme l’écriture en arabe du mot Allah ainsi que la croix sur la base des semelles des baskets. Et c’est sur la base de ce complément d’enquête auprès des autorités compétentes de l’état que les autres autorités compétentes douanières de l'état décident de saisir la mécréante marchandise . La justice est saisie et l’enquête suit son cours précisent ces mêmes autorités compétentes. Ça rigole pas chez les autorités compétentes de l’état .Elles saisissent.
Les Chinois d’Algérie , d’ex-ouvriers du bithume de nos autoroutes et reconvertis dans l’Import-Import doivent se faire des cheveux blancs. Avaient-ils l’intention d’équiper nos « internationaux » en souliers Allah pour leurs jeux olympiques ? Ce ne serait pas par hasard une commande du ministère des sports ?
Rien n’est à exclure. De source sûre on laisserait filtrer des informations comme quoi les responsables du sport Algérien résilieraient les contrats avec les équipementiers classiques ( Nike, Kappa, Puma , Adidas…) au profit de la marque Allah. La baraka ferait gagner à nos athlètes des médailles aux J.O de Pékin. Imaginons l'Algérie devançant le Darfour . Les mauvaises langues diront que c'est possible , il suffirait de tenir le journal à l'envers.En tout cas l’intention était bonne. Dans le pire des cas, nos dirigeants sortiront l'inusable formule: "l'essentiel est de participer".
L’affaire ,qui suit son cours par ailleurs, risque de s’envenimer. Les Chinois ne sont pas au bout de leurs ennuis. Les barbus peuvent toujours se mettre de la partie et saisir , pardon décréter, une fatwa qui mettrait fin à leur tbezniss. On se souvient encore de l’embargo décrété sur les pots de yaourt Danois.
P.S : je m'excuse auprès de notre ami Mkidech, "Saisir " raflerait la mise à
"Au niveau" . "Les autorités compétentes" finiront troisième .
