La sonelgaz râle parce qu'elle se dit victime de branchements illicites qui lui pompent son jus. Les bidonvilles en périphérie de la ville d?Oran se servent du courant en se greffant sur les poteaux électriques. Les voleurs de Watts résideraient dans les bidonvilles de Cheklawa, Elbarki, Chtaïbo et Bouâmama d'après l'entreprise d'électricité.
Ces gens là font perdre à l'entreprise prés de 3 milliards de D.A soit une perte en énergie de 20% . Par ailleurs Joule leur fait perdre 7% de l' énergie mais là les responsables trouvent ça normal. Deux poids, deux mesures me dirais-tu .
Ces algériens de seconde zone auraient-ils des racines gitanes ? Tout porte à croire que si. Ils se concentrent à la périphérie des villes, leur habitat est en tôle .
Ils font beaucoup d'enfants , à croire qu'ils n'ont que ça à faire. A part piquer les poules et le courant bien sûr. En hiver ils pataugent dans la boue et en été ils suffoquent sous le zinc de leur taudis. Leur secteur ,qui ne figure sur aucune carte , n'est évidemment pas concerné par le ramassage des poubelles. Ici les rats , les chiens et les chats sont plus nombreux et plus gras qu'ailleurs.
Ces gens là n'ont pas d'existence officielle et bien sûr ils n'ont pas le tout-à-l'égout. Chez les gitans ça sent mauvais, on se gratte beaucoup et on a mal aux yeux.Beurk !
La sonelgaz n'a pas fini de régler ses comptes avec ces gens là .EIle les accuse de lui piquer ses câbles en cuivre.
On devrait les punir ces gens là. Je suggère qu'on les enferme dans leur merdier et tout autour on installerait des miradors avec des gardes armés.
Commentaires
Plus il y a de parts moins la part est intéressante . Une logique que le peuple ne semble pas comprendre.
A bientôt.
Nous sommes tous coupables à la naissance. Nous sommes beaucoup trop nombreux. Il faut que la Méditerranée engloutisse la moitié de la population ! C'est tout ce que nous pouvons faire pour soulager nos dirigeants.
Bien cordialement,
Nek,
Les dirigeants feront bien de s'inspirer des chinois. Construire des LSP en zone sismique et limiter les naissances à un enfant par famille. Un tremblement de terre, le toit de l'école quin s'effondre et hop plus d'enfants !
