-Elle : On dirait pas que je suis une femme mariée. T’es toujours collé à lui et moi j'existe plus. Chouf mouhammed à partir d’aujourd’hui khayyer , c’est lui ou c’est moi.
-Lui : Tu peux pas me l’interdire . Je l’aime , je suis bien en sa compagnie. Au moins avec lui il y a du dialogue, ma vie prend un sens.
-Elle : Ah oui , tu insinues que ta vie avec moi n’est pas intéressante. Des années que je fais la boniche, j’élève tes enfants, je te fais à manger, je passe la serpillière…
Lui :Et moi je travaille madame . L’argent que tu dépenses chez la coiffeuse , l’argent que tu dépenses chez télé-achat, l’argent que tu donnes à tes parents …C’est moi tout ça.
-Elle (dans tous ses états) : Nous y voilà maintenant ! Tu oublies que j’avais un travail avant que tu me connaisses ? C’est pas toi qui disait qu’avec ton salaire de pd général il y avait de quoi faire vivre plus d’une famille ? Et puis je te permets pas de traiter mes parents de mendiants, et puis …et puis…
-Encore Elle (des cris et d’autres sons indéchiffrables cette fois-ci ) : Grrrrrrrrrrr ! Waoooooooooooo ! ……
-Lui : !!!!!!!!!!!!!!!!!!!( il ne peut plus en placer une devant sa crise d’hystérie, il a touché un point sensible , fallait pas qu’il lui sorte ses parents) .
-Elle. Non , d’abord Moi qui t’explique la situation. Ça se passe dans la cuisine. Madame passe à l’action en balançant et cassant tout appareil et autre robot de cuisine.
« Tiens salaud , je veux pas de tes cadeaux. Je veux pas de ton mixer à purée de pois , je veux pas de ton aspirateur qui fait même pas les coins, je veux pas de ta « centrale vapeur » qui frise mes cheveux , je veux pas de ton four vitro céramique qui me fait penser au marbre de cimetière , je veux pas de ton lave-linge (Ben) Laden , je veux pas de…je veux pas de…
- Lui . La situation le dépasse. Il ne maîtrise plus rien. Il se protège la tête avec la passoire du couscoussier .Il se planque derrière l’armoire à glace et c’est pas prudent. Il attend avec impatience le cessez-le-feu. Ça ne saurait tarder. Encore quelques verres qui vont voler et c’est bon.
-Elle : Plus de munitions . Elle s’assied pour fondre en larmes . Sa crise prend fin avec la dernière assiette réduite en miettes.

tu sais ton histoire je connais quelqu'un qui a vecu la meme, mais bien sure elle n'a pa tout casser "elle", car il ne lui aurai pas remplacé la casse! lol.
au plaisir