Les classes affairette et confort sont traitées avec égard . Rafraîchissements à volonté, menu personnalisé et les couverts sont en inox. Des couteaux en métal aux mains des Ex-irhabiyinne ! Non ,tu te sens pas l’aise. Un irhabi, même repenti peut récidiver. C’est comme le pédophile face à un enfant . Dans les deux cas on a affaire à des malades aux impulsions incontrôlables.
Un rideau se lève et deux chariots surgissent à l’avant de la classe éco. C’est l’heure de casser la croûte. Tiens, on n’ a même pas senti la cuisine remarqua un hadj. La serveuse, l’hôtesse de tout à l’heure qui s’était énervée à propos de la valise abandonnée, n’apprécie pas la remarque. « On va quand même pas vous faire un méchoui ! » répliqua l’hôtesse, visiblement agacée par les clients classe éco .
Le plateau de nourriture est extra light . A croire que les hadj suivent un régime amincissant. Les couverts en plastique cassent à la moindre pression .N''empêche que le plateau est avalé en 5 minutes chronos, bismillah et el hamdoulillah inclus. La suite du repas sera un bonbon zigomar ou tue- la- tout au choix. Mais beaucoup plus tard.
Pour renflouer les caisses de la compagnie nationale, en faillite chronique, on a rajouté des sièges dans l’avion et du coup on se sent à l’étroit. Avec des fauteuils de moins de 70 cm de large, on joue du coude . On roupille comme on peut contre l’épaule de son voisin, sur ses genoux… ça ronfle particulièrement fort du coté des mascaréens et ça sent fort la chaussette de partout. Le jour se lève, l’avion ne va pas tarder à atterrir et bizarrement tout le monde sent le besoin d’aller aux toilettes. Faut surtout pas avoir la diarrhée car il y a de l’attente. Les deux sœurs-hôtesses désodorisent à grand jet l’appareil .Une voix sonore rappelle à tous les hadj dans leur langue maternelle cette fois-ci, c’est à dire en mascaréen, chaoui et zwawi qu’il est interdit de se barrer avec la couverture distribuée la veille et en particulier aux zwawas elle demande de ramasser les boites de chique vides.
Les classes affairette et confort sont traitées avec égard . Rafraîchissements à volonté, menu personnalisé et les couverts sont en inox. Des couteaux en métal aux mains des Ex-irhabiyinne ! Non ,tu te sens pas l’aise. Un irhabi, même repenti peut récidiver. C’est comme le pédophile face à un enfant . Dans les deux cas on a affaire à des malades aux impulsions incontrôlables.
Un rideau se lève et deux chariots surgissent à l’avant de la classe éco. C’est l’heure de casser la croûte. Tiens, on n’ a même pas senti la cuisine remarqua un hadj. La serveuse, l’hôtesse de tout à l’heure qui s’était énervée à propos de la valise abandonnée, n’apprécie pas la remarque. « On va quand même pas vous faire un méchoui ! » répliqua l’hôtesse, visiblement agacée par les clients classe éco .
Le plateau de nourriture est extra light .A croire que les hadj suivent un régime amincissant. En tout cas on a bien faim là dedans et le plateau est avalé en 5 minutes chronos, bismillah et el hamdoulillah inclus. Les couverts en plastique cassent à la moindre pression . La suite du repas sera un bonbon zigomar ou tue- la- tout au choix. Mais beaucoup plus tard.
Pour renflouer les caisses de la compagnie nationale, en faillite chronique, on a rajouté des sièges dans l’avion et du coup on se sent à l’étroit. Alors on roupille comme on peut contre l’épaule de son voisin, sur ses genoux… ça ronfle particulièrement fort du coté des mascaréens et ça sent fort la chaussette de partout. Le jour se lève, l’avion ne va pas tarder à atterrir et bizarrement tout le monde sent le besoin d’aller aux toilettes. Faut surtout pas avoir la diarrhée car il y a de l’attente. Les deux sœurs-hôtesses désodorisent à grand jet l’appareil .Une voix sonore rappelle à tous les hadj dans leur langue maternelle cette fois-ci, c’est à dire en mascaréen, chaoui et zwawi qu’il est interdit de se barrer avec la couverture distribuée la veille et en particulier aux zwawas elle demande de ramasser les boites de chique vides.
