Les fidèles chargés de prendre en filature le couple mécréant font preuve d’une imagination débordante. A croire qu’ils ont regardé par le trou de la serrure . Ils joignent le geste à la parole pour raconter la scène qu’ils ont observé. Je me retiens de dévoiler ce que les yeux des fidèles rapporteurs ont vu. Par respect, comme dirait l’autre, aux familles avec enfants qui auraient dans l’idée de faire un tour sur DZblog.com.
Allez censuré le croustillant feuilleton tant attendu.
Les deux flics religieux racontèrent dans le tâ et le bâ la séance du chalet. L’imam y prêta avec intérêt son oreille . La bonne.
Et ça suffit pour traîner la mendiante- poufiasse devant les tribunaux. Le parquet se saisit de l’affaire, la police judiciaire sur rapport du prédicateur ne peut que confirmer les faits et le juge ordonne la mise sous mandat de dépôt du couple fauteur.
Le gosse est placé à la DASS, le mari cocu est accusé d’avoir donné son consentement à l’attitude perverse de sa femme .
Dans son malheur l’ex-mendiante poufiasse a eu la chance d’échapper à la lapidation en public. Rien d’étonnant à ce qu’un jour ce dernier châtiment voit le jour chez nous. De révision en révision et sous l’impulsion d’islamistes dirigeants la constitution finira par s’afghaniser. Que resterait-t-il alors à alqaïda ?
En attendant le pire, notre justice est dictée sous la vindicte popularo-religieuse sur la base de témoignages on ne peut plus douteux.
Question bête à ce pseudo-journaliste pasdaran : Aurais-tu la même audace pour aller fouiner dans la vie privée des gens du pouvoir ? J’attends pas de réponse.
