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Jeudi 10 Avril 2008

Avis de grand frais, faut rentrer

Une jeunesse confisquée . Des rêves brisés. Des familles endeuillées. Une dernière pelletée de terre que le père, les yeux rougis par les larmes , offrira à sa chair . Dure épreuve épargnée à la mère. Un père presque gêné de se trouver là à enterrer son enfant . Privilège que n’aura pas son voisin. Pas de corps à enterrer . Pas de deuil. Les deux petits avaient le même âge et nourrissaient le même rêve : ne pas décevoir leurs parents. Réussir ou mourir .
« ICI S’ARRÊTE LA VIE » pouvait-on lire sur un mur de ce village de Tiaret. Tel un testament laissé par les huit jeunes victimes, enfants de ce maudit village.
Ils se sentaient pas chez eux. Et trop fiers pour finir en larves. Fallait qu’ils partent ailleurs. A la recherche d’une terre d’accueil. Celle qui les a vu naître les renie . La terre d’Algérie. Une terre très généreuse avec les uns. Toujours les mêmes . Une terre très inhospitalière avec les autres. Toujours les mêmes.
Les milliers de familles touchées par ce drame souffrent en silence. Dans la dignité. Sans haine ni rancœur. Makadir ellah.
Si au moins les 3ouhdistes avaient un minimum de respect pour ces familles déchirées par la douleur. On les savait loin des préoccupations de l’Algérie des fins de mois difficiles. Méprisants.
Et les voilà maintenant culpabilisants. Du haut de son minbar , l’imam, ce fonctionnaire de l’état relayera la fetwa édictée par son ministère : ‘la mort du jeune Harraga est un suicide. Un péché .’
Pas de pot pour ce ministre de la solidarité . Le hasard du calendrier voulait qu’il soit là le jour de l’enterrement de deux jeunes harragas. Désolé M. le ministre, vos sbirs sur place ne peuvent pas tout prévoir pour vous éviter ce contre-temps. Dèjà qu'ils ont du boulot à  enfermer tous les fous et les mendiants le jour de votre visite .  " Nous allons tout faire pour empêcher nos enfants d’aller offrir leur corps aux poissons " dira-t-il comme pour calmer des jeunes en colère . Un paternalisme indécent. Nos enfants ! Et de promettre dans la foulée aux familles des victimes « des mesures pour tenir le coup ». Tenir le coup .
Sous des cieux plus cléments, dans les démocraties dignes de ce nom , les familles des victimes d’un drame d’une telle ampleur ont droit à des condoléances et des messages de soutien des plus hautes autorités de l’état. Ce qu’apparemment coûte à nos 3ouhdistes.
Les jeunes harragas le savent , pour leurs embarcations de fortune l’avis de grand frais reste en vigueur même au printemps. Mais ils ne rentrent pas au port.


Lundi 31 Mars 2008

La partie I du feuilleton "Embarquement immédiat" était consacrée aux déboires de nos futurs hadjs dans l’enceinte de l’aéroport. Il y aura d’abord cette nuit blanche passée aux abords de l’aéroport. Les candidats à la Om’ra et leurs accompagnateurs venant parfois de loin, arrivent à l’aéroport la nuit. Le lendemain, les Hadjs passent à la fouille et aux formalités. Ils ne sont pas au bout de leur peine car un long séjour dans la salle d’attente les attend.
Vient ensuite leur acheminement par bus jusqu’à l’avion. C’est obligé. La vieille dame qui refusa de prendre la navette pour cause de ghoumma fut montée manu militari. Le plus dur est à venir. Ils doivent, raison de sécurité oblige, reconnaître leurs bagages avant d’embarquer. Ça a duré des plombes à cause d’un cabas qui ne trouvait pas preneur. Il a fallu finalement toute une section d’artificiers et de tireurs d’élite pour mettre fin au calvaire des Hadjs. Le cabas abandonné finit déchiqueté. Fin de la partie I.
Enfin tout le monde peut embarquer. L’hôtesse présente les excuses des khoutout eljawia eljazaïria pour ce « léger désagrément » mais tient à préciser que celui qui a fait le coup du cabas n’est pas un homme. Du fond de l’avion des voix s’élèvent pour dire « matkhaltich maaa ! ». Le « maaa » trahit un groupe de maâscris.
Décollage imminent. Tout le monde est prié de se la boucler et de ne pas fumer dans les toilettes. Néanmoins on peut toujours chiquer et cracher par terre, ça ne met pas la sécurité de l’avion en danger.
Phase de décollage terminée, deux hôtesses font leur apparition face aux voyageurs. Elles troquent leur joli tailleur sexy pour une tenue de circonstance. L’une est vêtue à l’Iranienne, khimar et âbaya noirs, l’autre en Afghane, Bourka et âbaya bleues.
Les deux sœurs guidées par une voix enregistrée miment les consignes de sauvetage. En cas de problème il ne faut surtout pas se bousculer. L’avion dispose d’une demi-douzaine de portes : 2 à l’avant, 2 à l’arrière et 2 au milieu, un masque à oxygène vous tombe sur la tronche et un gilet est placé sous votre siège.
Les consignes sont données en arabe en anglais et en français. Autant dire, pas 1 hadj sur 5 ne les a comprises. Dans l’avion il y a des mascaréens, des Chaouias, des zwawas et les langues étrangères ne sont pas leur fort.
De toute façon se jeter dans le vide par – 50° ça jette un froid chez les hadj d’autant plus que le suicide est un péché. Alors on prie et on accepte son destin même si c’est celui de finir en mer dans le ventre de gros poissons ou bien dans celui des rapaces en plein désert.
Bon nombre des candidats pour le titre au Paradis ne sont pas clean. En classe « affairette » ça pue la corruption. On y trouve d’ex-élus ,maires ou députés, d’ex-dirigeants d’entreprises publics , tous ex-taulards pour trafic en tout genre. Va falloir prier (très) beaucoup. Khedmou ghir el kehla comme dirait ma grand-mère.
La classe confort sent la mort. D’ex- Irhabiyinne , passés dans la blanchisserie Wiam-el-watani, y sent confortablement allongés . Convaincus de la justesse de leur jihad , ils considèrent ce voyage comme une simple formalité pour acquérir le ticket paradisiaque. Eddebbahine comme dirait ma grand-mère.
La classe économique. Ça pour être économique, c’est économique. L’espace est optimisé comme dirait l’autre. A peine un petit couloir pour laisser une hôtesse et encore. T’imagines un gros thon Maâscri, Chaoui ou Zwawi essayant de traverser le couloir ! Les voyageurs classe éco ont tout intérêt à limiter leur déplacement.
Y sont donc tassés tous les autres voyageurs qui ne peuvent pas payer un supplément « confort « ou « affairette ». Ils ont intérêt à être bons lors de l’examen de passage au Paradis s’ils veulent goûter un jour au luxe qu’ils ne peuvent se permettre sur terre.
Les classes affairette et confort sont traitées avec égard . Rafraîchissements à volonté, menu personnalisé et les couverts sont en inox. Des couteaux en métal aux mains des Ex-irhabiyinne ! Non ,tu te sens pas l’aise. Un irhabi, même repenti peut récidiver. C’est comme le pédophile face à un enfant . Dans les deux cas on a affaire à des malades aux impulsions incontrôlables.
Un rideau se lève et deux chariots surgissent à l’avant de la classe éco. C’est l’heure de casser la croûte. Tiens, on n’ a même pas senti la cuisine remarqua un hadj. La serveuse, l’hôtesse de tout à l’heure qui s’était énervée à propos de la valise abandonnée, n’apprécie pas la remarque. « On va quand même pas vous faire un méchoui ! » répliqua l’hôtesse, visiblement agacée par les clients classe éco .
Le plateau de nourriture est extra light . A croire que les hadj suivent un régime amincissant. Les couverts en plastique cassent à la moindre pression .N''empêche que le plateau est avalé en 5 minutes chronos, bismillah et el hamdoulillah inclus. La suite du repas sera un bonbon zigomar ou tue- la- tout au choix. Mais beaucoup plus tard.
Pour renflouer les caisses de la compagnie nationale, en faillite chronique, on a rajouté des sièges dans l’avion et du coup on se sent à l’étroit. Avec des fauteuils de moins de 70 cm de large, on joue du coude . On roupille comme on peut contre l’épaule de son voisin, sur ses genoux… ça ronfle particulièrement fort du coté des mascaréens et ça sent fort la chaussette de partout. Le jour se lève, l’avion ne va pas tarder à atterrir et bizarrement tout le monde sent le besoin d’aller aux toilettes. Faut surtout pas avoir la diarrhée car il y a de l’attente. Les deux sœurs-hôtesses désodorisent à grand jet l’appareil .Une voix sonore rappelle à tous les hadj dans leur langue maternelle cette fois-ci, c’est à dire en mascaréen, chaoui et zwawi qu’il est interdit de se barrer avec la couverture distribuée la veille et en particulier aux zwawas elle demande de ramasser les boites de chique vides.
« Lebbeik ellahoumma lebbeik, inna elhamda laka wa choukr, la charika lak… ». Voilà . Zéro octet de dounoubs. C’est aussi simple qu’un clic droit sur « Formater « . Nouvelle virginité, nouvelle vie. Game Over.
Désormais il faut se tenir à carreau. Les coups tordus, le détournement de deniers publics, la corruption, edbiha …tout ça c’est terminé.
Le retour se déroule sans incident. Sauf peut être cette autre bousculade devant les navettes desservant l’aéroport . Mais sans méchanceté . Se pousser , c’est notre péché mignon. On aime ça. Y a qu’à voir la franche rigolade sur les visages en ces moments là.
L’esprit tbezniss n’a pas disparu non plus. Les valises se sont multipliées tels des Gremlins. Hadj ou pas hadj , les affaires continuent. Evidemment il n’y aura pas de cabas abandonné au retour.
Ceintures bouclées, cigarettes écrasées, boites de chiques rangées. On décolle. Consignes de sécurité, bouffe, bonbons, sieste, ronflement, odeur de chaussettes. Tout est normal.
Le voyage est long et rien de tel qu’une soirée télé. Tout d’abord des dessins animés ; La panthère rose, mickey, Lucky Luke et maya l’abeille connaissent un succès fou auprès des hadjs. Vient ensuite le film de la soirée, un bon western spaghetti autorisé tout public et pour que le plaisir soit total on a même droit à un sachet de pop-corn garanti sans OGM et sans huile d’origine porcine. Luxe suprême un Pepsi en bouteille de verre. Toutes ces gâteries sont offertes gracieusement par la firme américaine Coca cola. Que dieu garde l’Amérique et la préserve du méchant Oussama.
Le héros du film est un bon qui aime la justice et défend la veuve et l’orphelin. Il demande jamais rien à personne . En plein cagnard , le chapeau baissé sur son front il fait son p’tit bonhomme de chemin sur le dos d’un cheval éprouvé. C’est le grand désert. Toi tu le sais pas , mais lui il sait où il va. Sur sa carte c’est marqué « vous êtes ici ». Il gagne toujours à la fin. Il tire plus vite que son ombre.
A un moment donné du film, on voit s'approcher le héro de la fille qu'il vient de sauver des mains des méchants . Et juste à l’instant précis où il s'apprête à poser ses lèvres sur sa bouche, son cheval se met devant cachant ainsi l'écran de la télé. Comme un seul homme les hadj se lèvent et crient :"Hue ! Hue!". Maudit cheval.
Pour la plupart, la vie normale reprend ses droits. Détournement de fonds publics, corruption , crime…Les habitudes ont la peau dure. Allez , au prochain pèlerinage.


Dimanche 30 Mars 2008

« Lebbeik ellahoumma lebbeik, inna elhamda laka wa choukr, la charika lak… ». Voilà . Zéro octet de dounoubs. C’est aussi simple qu’un clic droit sur « Formater « . Nouvelle virginité, nouvelle vie. Game Over.
Désormais il faut se tenir à carreau. Les coups tordus, le détournement de deniers publics, la corruption, edbiha …tout ça c’est terminé.
Le retour se déroule sans incident. Sauf peut être cette autre bousculade devant les navettes desservant l’aéroport . Mais sans méchanceté . Se pousser , c’est notre péché mignon. On aime ça. Y a qu’à voir la franche rigolade sur les visages en ces moments là.
L’esprit tbezniss n’a pas disparu non plus. Les valises se sont multipliées tels des Gremlins. Hadj ou pas hadj , les affaires continuent. Evidemment il n’y aura pas de cabas abandonné au retour.
Ceintures bouclées, cigarettes écrasées, boites de chiques rangées. On décolle. Consignes de sécurité, bouffe, bonbons, sieste, ronflement, odeur de chaussettes. Tout est normal.
Le voyage est long et rien de tel qu’une soirée télé. Tout d’abord des dessins animés ; La panthère rose, mickey, Lucky Luke et maya l’abeille connaissent un succès fou auprès des hadjs. Vient ensuite le film de la soirée, un bon western spaghetti autorisé tout public et pour que le plaisir soit total on a même droit à un sachet de pop-corn garanti sans OGM et sans huile d’origine porcine. Luxe suprême un Pepsi en bouteille de verre. Toutes ces gâteries sont offertes gracieusement par la firme américaine Coca cola. Que dieu garde l’Amérique et la préserve du méchant Oussama.
Le héros du film est un bon qui aime la justice et défend la veuve et l’orphelin. Il demande jamais rien à personne . En plein cagnard , le chapeau baissé sur son front il fait son p’tit bonhomme de chemin sur le dos d’un cheval éprouvé. C’est le grand désert. Toi tu le sais pas , mais lui il sait où il va. Sur sa carte c’est marqué « vous êtes ici ». Il gagne toujours à la fin. Il tire plus vite que son ombre.
A un moment donné du film, on voit s'approcher le héro de la fille qu'il vient de sauver des mains des méchants . Et juste à l’instant précis où il s'apprête à poser ses lèvres sur sa bouche, son cheval se met devant cachant ainsi l'écran de la télé. Comme un seul homme les hadj se lèvent et crient :"Hue ! Hue!". Maudit cheval.
Pour la plupart, la vie normale reprend ses droits. Détournement de fonds publics, corruption , crime…Les habitudes ont la peau dure. Allez , au prochain pèlerinage.

Samedi 29 Mars 2008

Les classes affairette et confort sont traitées avec égard . Rafraîchissements à volonté, menu personnalisé et les couverts sont en inox. Des couteaux en métal aux mains des Ex-irhabiyinne ! Non ,tu te sens pas l’aise. Un irhabi, même repenti peut récidiver. C’est comme le pédophile face à un enfant . Dans les deux cas on a affaire à des malades aux impulsions incontrôlables.
Un rideau se lève et deux chariots surgissent à l’avant de la classe éco. C’est l’heure de casser la croûte. Tiens, on n’ a même pas senti la cuisine remarqua un hadj. La serveuse, l’hôtesse de tout à l’heure qui s’était énervée à propos de la valise abandonnée, n’apprécie pas la remarque. « On va quand même pas vous faire un méchoui ! » répliqua l’hôtesse, visiblement agacée par les clients classe éco .
Le plateau de nourriture est extra light . A croire que les hadj suivent un régime amincissant. Les couverts en plastique cassent à la moindre pression .N''empêche que le plateau est avalé en 5 minutes chronos, bismillah et el hamdoulillah inclus.  La suite du repas sera un bonbon zigomar ou tue- la- tout au choix. Mais beaucoup plus tard.
Pour renflouer les caisses de la compagnie nationale, en faillite chronique, on a rajouté des sièges dans l’avion et du coup on se sent à l’étroit. Avec des fauteuils de moins de 70 cm de large, on joue du coude . On roupille comme on peut contre l’épaule de son voisin, sur ses genoux… ça ronfle particulièrement fort du coté des mascaréens et ça sent fort la chaussette de partout. Le jour se lève, l’avion ne va pas tarder à atterrir et bizarrement tout le monde sent le besoin d’aller aux toilettes. Faut surtout pas avoir la diarrhée car il y a de l’attente. Les deux sœurs-hôtesses désodorisent à grand jet l’appareil .Une voix sonore rappelle à tous les hadj dans leur langue maternelle cette fois-ci, c’est à dire en mascaréen, chaoui et zwawi qu’il est interdit de se barrer avec la couverture distribuée la veille et en particulier aux zwawas elle demande de ramasser les boites de chique vides.



Samedi 29 Mars 2008

Les classes affairette et confort sont traitées avec égard . Rafraîchissements à volonté, menu personnalisé et les couverts sont en inox. Des couteaux en métal aux mains des Ex-irhabiyinne ! Non ,tu te sens pas l’aise. Un irhabi, même repenti peut récidiver. C’est comme le pédophile face à un enfant . Dans les deux cas on a affaire à des malades aux impulsions incontrôlables.
Un rideau se lève et deux chariots surgissent à l’avant de la classe éco. C’est l’heure de casser la croûte. Tiens, on n’ a même pas senti la cuisine remarqua un hadj. La serveuse, l’hôtesse de tout à l’heure qui s’était énervée à propos de la valise abandonnée, n’apprécie pas la remarque. « On va quand même pas vous faire un méchoui ! » répliqua l’hôtesse, visiblement agacée par les clients classe éco .
Le plateau de nourriture est extra light .A croire que les hadj suivent un régime amincissant. En tout cas on a bien faim là dedans et le plateau est avalé en 5 minutes chronos, bismillah et el hamdoulillah inclus. Les couverts en plastique cassent à la moindre pression . La suite du repas sera un bonbon zigomar ou tue- la- tout au choix. Mais beaucoup plus tard.
Pour renflouer les caisses de la compagnie nationale, en faillite chronique, on a rajouté des sièges dans l’avion et du coup on se sent à l’étroit. Alors on roupille comme on peut contre l’épaule de son voisin, sur ses genoux… ça ronfle particulièrement fort du coté des mascaréens et ça sent fort la chaussette de partout. Le jour se lève, l’avion ne va pas tarder à atterrir et bizarrement tout le monde sent le besoin d’aller aux toilettes. Faut surtout pas avoir la diarrhée car il y a de l’attente. Les deux sœurs-hôtesses désodorisent à grand jet l’appareil .Une voix sonore rappelle à tous les hadj dans leur langue maternelle cette fois-ci, c’est à dire en mascaréen, chaoui et zwawi qu’il est interdit de se barrer avec la couverture distribuée la veille et en particulier aux zwawas elle demande de ramasser les boites de chique vides.


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Texte libre

"Il est plus facile de rencontrer les chefs de la maison blanche ou du Kremlin qu'un wali algérien" dixit  Boutef.

Sans blague:( Presse algérienne)

Le maire de la commune de Azil Abdelkader, daïra d’El-Djazar, a été condamné, la semaine dernière, à une peine de 03 ans de prison ferme et une amende de 50 millions de centimes pour faux et usage de faux, dilapidation de deniers public...à noter, selon notre source, que le maire de cette commune a été remplacé par un membre de l’assemblée qui a été, lui aussi, condamné la semaine dernière à une peine de 03 ans de prison ferme et d’une amende de 2.000 DA par le tribunal de Barika, suite à une plainte déposée, auparavant, par le maire qu’il remplace.( le courrier d'algérie)

 

 

-"C’est le 11ème maire de la wilaya de Mascara, qui est ainsi suspendu et traduit en justice, après celui de Bouhanifia (2 ans ferme), de Tizi (5 ans ferme), de Bordj, Hachem, Bouhenni,Tighennif, Mohammadia, Mocta- Douz, Maoussa.". (Echo d'Oran 28/10/07)

 « investir
dans l’immatériel en faveur
des jeunes ne demande pas
beaucoup de moyens
».
Dahou Ould Kablia, ministre délégué au sport   (Q.O 24/10/07)

 

 

 

-" ...allant jusqu’à faire profiter même
les morts et les militaires des
primes du filet social,
sans pour
cela occuper réellement les postes
."( Echo d'Oran 28/10/07)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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